DELIVRANCE

SOYEZ DANS LA JOIE

20 mars, 2017

1er Mars

Classé dans : Vigile "Conflict and Courage" E. White — prieresetvie @ 10:20

SEPT COURTES ANNÉES (Genèse 29 : 1-20)

Ainsi Jacob servit sept années pour Rachel: et elles furent à ses yeux comme quelques jours, parce qu’il l’aimait. Genèse 29 : 20

Mais quelle différence entre l’arrivée de Jacob dans ce pays et celle du messager d’Abraham, près de cent ans auparavant ! Le serviteur s’était présenté entouré d’une suite voyageant à dos de chameaux, et apportant avec lui de riches présents en or et en argent. Le petit-fils arrivait seul, les pieds endoloris, avec, pour tout trésor, un bâton. De même qu’avait fait le serviteur d’Abraham, Jacob s’arrête auprès d’un puits, où il rencontre Rachel, la fille cadette de Laban, son oncle…. S’étant fait connaître il est reçu sous le toit de son parent. Un séjour de quelques semaines révèle sa diligence et sa valeur, et on le presse de rester, la main de Rachel lui étant promise en retour de sept années de service.

Dans les temps primitifs, la coutume voulait qu’avant la ratification d’un contrat de mariage, le fiancé versât entre les mains de son futur beau-père, à titre de garantie, une certaine somme d’argent ou son équivalent. Les pères de famille ne jugeaient pas prudent de confier le bonheur de leurs filles à des hommes qui n’avaient pas fait d’économies en vue de l’entretien d’une famille…. Un moyen de mettre à l’épreuve un prétendant qui n’avait pas de quoi fournir de garantie consistait à lui permettre de travailler pour le père de la personne aimée durant une période correspondant à la valeur de la dot exigée. Si l’on était satisfait de ses services et si, à d’autres égards, le prétendant était trouvé digne d’entrer dans la famille, il obtenait la femme de son choix et la dot versée faisait généralement retour à l’épouse le jour de son mariage….

Cette ancienne coutume, si elle provoquait parfois des abus, était sage. Tout en prévenant des mariages prématurés, elle donnait l’occasion d’éprouver les affections du futur gendre, comme aussi son aptitude à entretenir une famille. La coutume opposée qui règne de nos jours engendre de fâcheuses conséquences. Il arrive fréquemment que les candidats au mariage ont très peu d’occasions de faire réciproquement connaissance de leurs habitudes et de leurs dispositions, de sorte qu’au jour des noces, en ce qui concerne la vie quotidienne, ils sont vraiment étrangers l’un à l’autre. Dans un grand nombre de cas, on découvre, mais trop tard, qu’on n’est pas faits l’un pour l’autre, et ces unions ont pour résultat une vie malheureuse. Il arrive aussi fréquemment que l’épouse et les enfants souffrent de l’indolence et de l’incapacité ou même des habitudes vicieuses du mari et père. Si le prétendant avait été mis à l’épreuve, selon l’ancienne coutume, de grands chagrins auraient pu être évités.

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