DELIVRANCE

SOYEZ DANS LA JOIE

12 mars, 2017

20 Mars

Classé dans : Vigile "Conflict and Courage" E. White — prieresetvie @ 21:23

CHOISIR UN CONJOINT (Genèse 24)

Je te ferai jurer par l’Éternel, le Dieu du ciel et le Dieu de la terre, de ne pas prendre pour mon fils une femme parmi les filles des Cananéens au milieu desquels j’habite, mais d’aller dans mon pays et dans ma patrie prendre une femme pour mon fils Isaac.
Genèse 24 : 3,4

La foi d’Abraham et sa soumission à la volonté de Dieu se reflétait dans le caractère d’Isaac ; Mais il possédait, un tempérament très affectueux, une nature douce et conciliante. Si il s’était uni avec une personne qui ne craignait pas Dieu, il aurait fait face au danger de sacrifier ses principes par souci d’harmonie dans son foyer. Dans l’esprit d’Abraham, le choix d’une femme pour son fils était un sujet de la plus haute importance ; Il souhaitait ardemment que son fils épouse une femme qui ne l’éloignerait pas de Dieu….

Abraham n’ignorait pas les conséquences qui résultent de mariages entre les croyants et les incroyants. Il avait sous les yeux tout ce qui s’était passé à cet égard depuis le temps de Caïn jusqu’à son époque, y compris les conséquences de son mariage avec Agar, comme de ceux d’Ismaël et de Lot. Son manque de foi et celui de Sara avaient eu pour résultat la naissance d’Ismaël, chez qui, depuis l’enfance, l’influence et les enseignements du père avaient été contrecarrés par la parenté idolâtre de la mère. La jalousie d’Agar et des femmes qu’elle avait données à Ismaël avait entouré la famille de celui-ci d’une barrière qu’Abraham avait été impuissant à renverser, et l’idolâtrie s’était établie dans la famille du fils aîné….
La femme de Lot, nature égoïste et irréligieuse, avait fait beaucoup pour séparer son mari d’Abraham. N’eût été cette femme, Lot ne serait jamais resté à Sodome, privé des conseils et de la sagesse de son oncle….

Nulle personne craignant Dieu ne peut, sans danger, s’unir à un conjoint qui n’a pas cette crainte. “Deux hommes marchent-ils ensemble, Sans en être convenus ? ” (Amos 3 : 3). Le bonheur et la prospérité du mariage dépendent de l’union des deux époux. Or, entre le croyant et le non-croyant existe une divergence radicale de goûts, d’inclinations, de projets. Ils servent deux maîtres distincts et inconciliables. Les principes du conjoint croyant ont beau être purs et irréprochables, la vie en commun l’éloignera de Dieu…. Telles sont les directives de Dieu : “Ne vous mettez pas sous un joug étranger en vous unissant aux infidèles.” (2 Corinthiens 6 : 14-18)

10 mars, 2017

19 Février

Classé dans : Vigile "Conflict and Courage" E. White — prieresetvie @ 23:37

RIEN N’EST TROP PRÉCIEUX (Genèse 22 : 1-14)

C’est par la foi qu’Abraham offrit Isaac, lorsqu’il fut mis à l’épreuve, et qu’il offrit son fils unique, lui qui avait reçu les promesses,…
Il pensait que Dieu est puissant, même pour ressusciter les morts; aussi le recouvra-t-il par une sorte de résurrection.
Hébreux 11 : 17-19

Dieu avait appelé Abraham à être le père des croyants. Sa vie devait servir d’exemple aux générations futures. Mais sa foi n’avait pas été parfaite; elle avait faibli le jour où il n’avait pas osé avouer que Sara était sa femme, ainsi que lors de son mariage avec Agar. Aussi, pour lui donner plus de confiance en son Père céleste, Dieu va le soumettre à une nouvelle épreuve, la plus dure qu’aucun homme ait jamais été appelé à subir.
Le Seigneur s’adressa à lui en ces termes: “Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac… et offre-le en holocauste.” Le cœur du vieillard fut frappé d’horreur. S’il avait perdu son fils par suite d’une maladie, le cœur du patriarche aurait été déchiré, et il aurait incliné avec tristesse sa tête aux cheveux blancs, mais il lui était demandé de verser de sa propre main ce précieux sang. Cela ne lui semblait pas possible. Cependant Dieu avait parlé, et il fallait obéir à sa parole. Abraham était chargé d’années, mais cela ne le dispensait pas du devoir. Il s’arma de toute sa foi et, dans une angoisse muette, prit par la main ce beau garçon jouissant de la santé de la jeunesse et partit pour se conformer à la parole de Dieu.

Mais Abraham ne se demanda pas comment les promesses de Dieu pouvaient s’accomplir si Isaac était mis à mort. Le cœur ulcéré, il ne discuta pas l’ordre divin, mais le suivit à la lettre jusqu’au moment où, le couteau levé pour égorger son fils, il entendit ces paroles: “N’avance pas ta main sur l’enfant… Je sais maintenant que tu crains Dieu, et que tu ne m’as pas refusé ton fils, ton unique.”

Cet acte de foi remarquable est rapporté dans le récit sacré comme un exemple illustre dont le monde doit s’inspirer jusqu’à la fin des temps. Il nous enseigne l’importance de la confiance dans les instructions de Dieu, même si elles semblent être difficiles ; cela nous enseigne la soumission parfaite des enfants envers les parents et envers Dieu. Par son obéissance, Abraham nous apprend que rien n’est trop précieux pour que l’on ne puisse les offrir à Dieu.

18 Février

Classé dans : Vigile "Conflict and Courage" E. White — prieresetvie @ 10:57

UN MEILLEUR PAYS

Mais maintenant ils en désirent une meilleure, c’est-à-dire une céleste. C’est pourquoi Dieu n’a pas honte d’être appelé leur Dieu, car il leur a préparé une cité. Hébreux 11 : 16
Quand Lot se fixa à Sodome, il s’était fermement promis de protéger sa famille des mœurs existantes. Ce en quoi il échoua complètement….

Beaucoup de gens commettent une erreur semblable…. leurs enfants seront exposés à diverses tentations et où, trop souvent, ceux-ci formeront des relations contraires à la piété et à la croissance d’un caractère chrétien. L’atmosphère de moralité douteuse, d’incrédulité ou d’indifférence aux choses religieuses qui les y enveloppe neutralise l’influence pieuse d’une famille qui a constamment devant elle des exemples de révolte contre l’autorité des parents ou celle de Dieu. Beaucoup contractent des liens avec les incrédules et prennent parti pour les ennemis de la foi.

Dieu attend de ses enfants, lorsqu’ils ont à décider de l’endroit où ils iront résider, qu’ils considèrent à quelles influences morales et religieuses ils seront soumis, eux et les leurs. Il est vrai qu’on ne peut pas toujours choisir son entourage et qu’il peut nous arriver d’être très perplexes à ce sujet. Dans ces cas, souvenons-nous que partout où le devoir nous appelle, si nous veillons et prions et si nous plaçons notre confiance en la grâce du Seigneur, il nous préservera de la contamination. Mais nous ne devons pas nous exposer inutilement à des influences défavorables à la vie chrétienne….
Ceux qui, au détriment de leurs intérêts éternels, recherchent pour leurs enfants les avantages de la richesse et des honneurs, découvriront qu’ils ont fait un calcul désastreux. Plusieurs, comme Lot, verront la perte de leurs enfants et se sauveront difficilement eux-mêmes. Le travail de leur vie sera perdu; leur existence aboutira à une débâcle. Guidés par la vraie sagesse, leurs enfants auraient peut-être acquis moins de prospérité mondaine, mais obtenu un gage sûr à l’héritage éternel.

Nous devons vivre comme des étrangers et des voyageurs en ce monde, si nous désirons “une patrie meilleure”, c’est-à-dire “une patrie céleste”.

8 mars, 2017

17 Février

Classé dans : Vigile "Conflict and Courage" E. White — prieresetvie @ 19:37

N’OUBLIEZ PAS

Souvenez-vous de la femme de Lot. Luc 17 : 32

L’un des fugitifs s’aventura à jeter un regard en arrière sur la cité en perdition: à l’instant même, elle devient un monument de la justice de Dieu. Si Lot n’avait manifesté aucune hésitation; s’il avait obéi à l’avertissement sans plainte ni murmure et s’était courageusement dirigé vers la montagne désignée, son exemple eût sauvé sa femme du péché qui la perdit; elle aurait eu la vie sauve. Mais les tergiversations de son mari avaient atténué dans son esprit l’importance de l’appel divin et son cœur, resté à Sodome, se rebella contre les jugements de Dieu qui la privaient de son bien-être et de ses enfants. Oubliant la miséricorde divine qui épargnait sa vie, elle murmurait contre la sentence qui livrait à la destruction une richesse patiemment accumulée. Au lieu d’accepter sa délivrance avec gratitude, elle osait réclamer la vie de ceux qui avaient rejeté l’appel de Dieu. Son ingratitude pour la vie qui lui était conservée prouvait qu’elle en était indigne.

Prenons garde de traiter à la légère les moyens de salut que Dieu met à notre disposition! Il est des chrétiens qui disent: “Je ne tiens pas à être sauvé, si mon épouse (ou mon époux) et mes enfants ne le sont pas.” Ces personnes — qui pensent que le ciel ne sera pas pour elles un lieu de bonheur parfait sans la présence d’êtres qui leur sont si chers — comprennent-elles bien ce qu’elles doivent à Dieu pour sa grande bonté ? Ont-elles oublié qu’elles sont liées au service de leur Créateur et Rédempteur par des liens ineffables d’amour, d’honneur et de loyauté ? Parce que nos proches rejettent l’amour d’un Sauveur qui leur tend les bras, comme à tous, osons-nous lui tourner le dos, nous aussi ?

La rédemption de l’âme est précieuse. Christ a payé un prix infini pour notre salut, et aucun de ceux qui sauront apprécier la valeur de ce grand sacrifice, ou la valeur de l’âme ne méprisera la grâce offerte par Dieu sous prétexte que d’autres agissent ainsi.

16 Février

Classé dans : Vigile "Conflict and Courage" E. White — prieresetvie @ 10:15

CETTE DERNIÈRE NUIT (Genèse 19 : 12-29)

Il a condamné à la destruction et réduit en cendres les villes de Sodome et de Gomorrhe, les donnant comme exemple aux impies à venir. 2 Pierre 2 : 6

Les flammes qui consumèrent Sodome et Gomorrhe étendent jusqu’à nous leur sinistre lueur. Elles nous enseignent cette chose terrible que si la miséricorde divine supporte longtemps les prévaricateurs, il y a dans le mal une limite que les hommes ne sauraient impunément franchir. Quand cette limite est atteinte, le rôle de la miséricorde s’arrête et celui du châtiment commence.

Jésus a fait entendre qu’il y a des péchés plus graves que ceux de Sodome et de Gomorrhe. Ceux qui entendent la bonne nouvelle de la grâce les invitant à la conversion et qui n’en tiennent pas compte, a dit le Sauveur, sont plus coupables que les habitants de la vallée de Siddim. Un mal plus irréparable est commis par les gens qui professent connaître Dieu et observer ses commandements, alors qu’ils les renient par leur caractère et leur vie quotidienne. L’allusion de Jésus au sort de Sodome renferme un avertissement solennel destiné, non seulement à ceux qui commettent des péchés scandaleux, mais à tous les hommes qui se jouent des appels de Dieu.

Les jugements de Dieu vont bientôt être déversés sur les habitants de la terre: “Sauve-toi, pour ta vie!” tel est l’avertissement des anges de Dieu. D’autres voix encore se font entendre: “N’ayez pas peur, il n’y a pas lieu de s’alarmer.” Ceux qui vivent à l’aise dans les murs de Sion crient: Paix et sureté! Tandis que le ciel déclare que la destruction va fondre sur les transgresseurs. La jeunesse, les gens frivoles, les amateurs de plaisir considèrent ces avertissements comme des contes de vieilles femmes et ils les repoussent avec mépris. Les parents sont enclins a croire que leurs enfants n’ont rien a se reprocher, et tous s’endorment tranquillement. Il en était ainsi lors de la destruction de l’ancien monde quand les villes de Sodome et de Gomorrhe furent exterminées par le feu. La veille de leur ruine, les villes de la plaine se livraient à leurs orgies. Lot se vit nargué à cause de ses craintes et des avertissements qu’il avait donnés. Mais ce furent ces moqueurs qui périrent dans les flammes. Cette nuit-la, la porte de la miséricorde fut fermée a tout jamais devant les habitants pervers de Sodome.

La même voix qui a averti Lot afin qu’il quitte Sodome nous demande « Sortez du milieu d’eux, …Ne touchez pas à ce qui est impur ». Ceux qui écouteront cet avertissement trouveront refuge.

7 mars, 2017

15 Février

Classé dans : Vigile "Conflict and Courage" E. White — prieresetvie @ 10:36

RUES DANGEREUSES (Genèse 19 : 1-14)

Les deux anges arrivèrent à Sodome sur le soir; et Lot était assis à la porte de Sodome. Quand Lot les vit, il se leva pour aller au-devant d’eux…
Puis il dit: Voici, mes seigneurs, entrez, je vous prie, dans la maison de votre serviteur, et passez-y la nuit. Genèse 19 : 1,2

Bien qu’il habitât Sodome, Lot, le neveu d’Abraham, était animé du même esprit de bonté et d’hospitalité que le patriarche. Un soir, a la tombée de la nuit, il vit deux étrangers a la porte de la ville et, connaissant les dangers qui les attendaient dans une ville aussi perverse que Sodome, il s’approcha d’eux et insista pour qu’ils vinssent loger chez lui. Il ne réfléchit pas un instant au danger auquel il s’exposait lui-même et auquel il exposait sa famille en agissant ainsi. Il avait pris l’habitude de protéger ceux qui sont en péril et de loger ceux qui sont sans abri. A cette occasion, sa bonne action envers deux voyageurs étrangers lui valut d’héberger des anges. Il arriva que ceux qu’il voulait protéger le protégèrent lui-même. Lot les conduisit en sureté dans sa maison, mais le lendemain, a l’aube, ce furent eux qui le conduisirent en sécurité avec sa famille hors de la ville condamnée.

Lot ne les connaissait pas, mais il avait appris d’Abraham à pratiquer la politesse et l’hospitalité, et ces vertus, qui faisaient partie de sa religion, lui étaient devenues coutumières. Sans cet esprit de courtoisie qu’il s’efforçait de cultiver, il aurait péri avec les habitants de Sodome. Que de foyers, en refusant d’accueillir un étranger, repoussent un messager divin qui leur apporte, avec sa bénédiction, l’espérance et la paix!

Toute action, petite ou grande, porte son fruit pour le bien ou pour le mal. De l’accomplissement ou de la négligence de devoirs apparemment très insignifiants peuvent dépendre les plus grands bienfaits ou les pires calamités. Ce sont les petites choses qui révèlent le caractère. Ce qui, dans notre vie, récolte l’approbation divine, ce sont les actes ignorés de l’abnégation quotidienne accomplis avec empressement et bonté. Nous ne devons pas vivre pour nous-mêmes, mais pour autrui. Les menues attentions, les petits actes de courtoisie comptent pour beaucoup dans la composition du bonheur. C’est par la pratique de ces vertus que la vie devient une joie et une bénédiction. Les négliger, c’est aller au-devant de bien des amertumes.

6 mars, 2017

14 Février

Classé dans : Vigile "Conflict and Courage" E. White — prieresetvie @ 10:07

COMPTE A REBOURS POUR SODOME (Genèse 18 : 16-33)

Abraham s’approcha, et dit: Feras-tu aussi périr le juste avec le méchant ? … Faire mourir le juste avec le méchant, en sorte qu’il en soit du juste comme du méchant…
Celui qui juge toute la terre n’exercera-t-il pas la justice ?
Genèse 18 : 23,25

Dieu honorera de sa confiance l’homme qui l’honore, et lui révélera ses desseins. “Cacherai-je à Abraham ce que je vais faire ?” demande le Seigneur….
Et l’homme de foi plaida en faveur des habitants de Sodome. Une première fois, il les a sauvés par son épée. Il va maintenant essayer de les sauver par ses prières…. Sa plaidoirie sera tout empreinte d’humilité et de révérence. Pécheur lui-même, il plaide en faveur des pécheurs. Tel est l’esprit qui doit animer tous ceux qui s’approchent du Seigneur. Néanmoins, la prière d’Abraham respire la confiance d’un enfant plaidant auprès d’un père aimé. S’approchant du messager céleste, il lui présente une pétition pressante.

Bien qu’habitant Sodome, Lot n’a point participé aux iniquités de ses habitants et Abraham se dit que dans cette ville populeuse, il doit y avoir d’autres adorateurs du vrai Dieu…. A mesure qu’il obtient ce qu’il demande, le patriarche devient plus hardi, jusqu’à ce qu’il reçoive l’assurance que, s’il y a dix justes à Sodome, la ville sera sauvée.
Ce qui inspirait la prière d’Abraham, c’était l’amour des âmes qui périssaient. L’horreur que lui inspirent les péchés de cette ville corrompue est surpassée par le désir de sauver les pécheurs. Cette sollicitude est un exemple de celle que nous devons ressentir pour les impénitents.

De tous côtés, nous sommes entourés d’âmes qui marchent vers une ruine tout aussi fatale, tout aussi effroyable que celle qui allait frapper Sodome. Chaque jour se ferme, sur un être humain, la porte du salut. A chaque heure, des âmes passent la limite de la miséricorde. Où sont les voix qui avertissent, qui supplient le pécheur d’éviter l’affreux sort qui l’attend ? Où sont les mains tendues pour l’arracher à la mort ? Où sont ceux qui, en paroles brûlantes d’humilité et de foi persévérante, plaident devant Dieu en faveur de l’homme perdu ?

123
 

verdino poesie. |
Confessions D'une Femm... |
Duo de mémoire |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Théâtre du Moment
| apprentie
| Labyrinthe