DELIVRANCE

SOYEZ DANS LA JOIE

4 mai, 2017

4 Avril

Classé dans : Vigile "Conflict and Courage" E. White — prieresetvie @ 8:02

UN FEU ÉTRANGER (Lévitiques 10 : 1-11)

Les fils d’Aaron, Nadab et Abihu, prirent chacun un brasier, y mirent du feu, et posèrent du parfum dessus; ils apportèrent devant l’Éternel du feu étranger, ce qu’il ne leur avait point ordonné.
Lévitiques 10 : 1

Après Moïse et Aaron, Nadab et Abihu occupaient les plus hautes charges de la nation. Dieu les avait particulièrement honorés en leur permettant de contempler sa gloire sur la montagne avec les soixante-dix anciens. Leur faute n’en devenait donc que plus grave. Cet exemple nous avertit que les hommes ayant reçu de grandes lumières et qui, comme ces princes en Israël, ont joui de la communion de Dieu et de la lumière de sa gloire, ne doivent pas croire qu’ils peuvent pécher impunément.

S’imaginer que Dieu sera moins sévère à l’égard d’hommes aussi singulièrement honorés, c’est se bercer d’une illusion fatale. Les hautes faveurs reçues exigent en retour une vertu et une sainteté correspondantes. Dieu ne se contentera pas à moins. De grands privilèges et des bénédictions spéciales ne sont pas une garantie de sécurité ni un blanc-seing de conduite….
Nadab et Abihu n’avaient pas appris, dans leur jeunesse, à renoncer à leur volonté propre…. Des habitudes de mollesse et de facilité longtemps cultivées s’étaient enracinées en eux avec une force que le sentiment de leurs fonctions sacrées ne pouvait plus dominer. N’ayant pas appris à respecter l’autorité de leur père, ils ne voyaient pas la nécessité d’obéir strictement aux ordres de Dieu. La coupable indulgence d’Aaron envers ses fils avait fait d’eux les futures victimes des châtiments divins.

Dieu voulut enseigner au peuple que l’on doit s’approcher de lui avec une grande révérence et selon ses prescriptions; qu’il ne peut accepter une obéissance partielle, et qu’il ne lui suffit pas, dans un culte solennel, que tout soit fait à peu près selon les ordres donnés…. Que personne ne s’abuse par la pensée qu’une partie des commandements de Dieu n’est pas essentielle, ou que le Seigneur acceptera autre chose que ce qu’il nous demande.

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