DELIVRANCE

SOYEZ DANS LA JOIE

17 mars, 2017

27 Février

Classé dans : Vigile "Conflict and Courage" E. White — prieresetvie @ 11:49

ESPOIR DANS LA FUITE (Genèse 27:41 – 28:15)

Il eut un songe. Et voici, une échelle était appuyée sur la terre, et son sommet touchait au ciel. Et voici, les anges de Dieu montaient et descendaient par cette échelle.
Genèse 28 : 12

Devant la menace de mort proférée par son frère, Jacob quitte précipitamment le foyer paternel. Seul, le bâton à la main, il entreprend un trajet de plusieurs centaines de kilomètres. Le cœur lourd de remords et d’effroi, il s’avance à travers une contrée infestée de tribus nomades et farouches. De crainte d’être rejoint par son frère courroucé, il évite même la rencontre des humains.
Il emporte avec lui, il est vrai, la bénédiction et la promesse de l’alliance. En le congédiant, son père les lui a répétées avec la recommandation de prendre femme en Mésopotamie dans la famille de sa mère. Mais le fugitif se demande si, banni du foyer paternel par sa propre faute, il ne s’est pas privé à jamais du bénéfice des promesses divines. Satan le harcèle d’inquiétudes et c’est à peine s’il ose encore prier.

L’abandon où il se trouve est tel, la nuit de son désespoir devient si dense qu’il éprouve comme jamais auparavant le besoin de la protection divine. Toute assurance en ses propres forces ou en ses propres mérites a disparu. Humilié jusqu’en terre et confessant son péché avec larmes, il supplie l’Éternel de lui révéler, de quelque manière, s’il ne l’a pas entièrement rejeté. Dieu n’a pas abandonné Jacob. Sa grâce s’étendait sur Son serviteur méfiant et faillible. Le Seigneur révéla à Jacob ce dont il avait besoin : un Sauveur….

Exténué de fatigue, il se couche sur le sol où une pierre lui sert d’oreiller. Pendant son sommeil, il contempla en songe une échelle éclatante de lumière dont la base reposait sur la terre et dont le sommet atteignait le ciel. Sur cette échelle, des anges montaient et descendaient. Tout en haut se trouvait se Seigneur de Gloire….

Quand il se réveilla, les étincelants personnages de la vision avaient disparu. Les étoiles qui diapraient le firmament animaient seules les ombres de la nuit. Dans le lointain, apparaissait à l’horizon la silhouette estompée des collines. Mais une présence invisible peuplait ce lieu solitaire devenu sacré. Jacob eut le sentiment net et solennel que Dieu était avec lui. “Certainement! s’écria-t-il, l’Éternel est dans ce lieu, et moi, je ne le savais pas! … C’est bien ici la maison de Dieu; c’est ici la porte des cieux !”

16 mars, 2017

26 Février

Classé dans : Vigile "Conflict and Courage" E. White — prieresetvie @ 8:39

UN PRIX AMER (Genèse 21 : 30-40)

Vous savez que, plus tard, voulant obtenir la bénédiction, il fut rejeté, quoiqu’il la sollicitât avec larmes; car son repentir ne put avoir aucun effet.
Hébreux 12 : 17

A peine Jacob était-il sorti de la tente de son père qu’Ésaü rentra de la chasse. Quoiqu’il eût aliéné son droit d’aînesse et confirmé cet acte par un serment solennel, il était maintenant déterminé, quelles que fussent les prérogatives de son frère, à en réclamer le profit. Aux grâces spirituelles du droit d’aînesse se rattachaient des bienfaits d’ordre temporel, tels que la primauté et une double part dans l’héritage paternel, les seuls qu’Ésaü pût apprécier….
Ésaü avait fait peu de cas de la bénédiction tant qu’elle semblait à sa portée. Maintenant qu’elle lui échappe pour toujours, il la désire de toute la puissance de sa nature impulsive et passionnée. Sa douleur, mêlée de rage, éclate en un cri amer et terrible: “Bénis moi, moi aussi, mon père !…

Hélas ! La promesse donnée ne pouvait être rappelée. Le droit d’aînesse, follement abandonné par lui, ne pouvait plus être récupéré. “Pour un plat”, pour la satisfaction momentanée d’un appétit qui n’avait jamais connu de frein, Ésaü a vendu son héritage, et maintenant qu’il reconnaît sa folie, il est trop tard….
Ésaü n’était pas exclu de la grâce divine qui s’obtient par la conversion. Mais le droit d’aînesse ne pouvait plus lui échoir. D’ailleurs, il ne désirait pas se réconcilier avec Dieu. Sa douleur était due, non au sentiment de ses péchés, mais aux conséquences de ceux-ci.

La repentance comprend la douleur d’avoir commis le péché et le délaissement de celui-ci. Impossible d’abandonner le péché avant d’en avoir vu la gravité; point de vrai changement de vie jusqu’à ce que l’on se soit détourné du péché de tout son cœur.
Ils sont nombreux ceux qui ne comprennent pas la véritable nature de la repentance. Beaucoup de personnes gémissent sur leurs péchés et se réforment même extérieurement parce qu’elles craignent les conséquences de leurs mauvaises actions. Ce n’est pas là la repentance dans le sens biblique du terme. C’est redouter la souffrance plutôt que le péché lui-même. Telle fut la douleur d’Esaü quand il vit qu’il avait perdu à tout jamais son droit d’aînesse.

15 mars, 2017

25 Février

Classé dans : Vigile "Conflict and Courage" E. White — prieresetvie @ 20:24

DROIT D’AÎNESSE ÉCHANGÉ (Genèse 27 : 1-40)

Recommande ton sort à l’Éternel, Mets en lui ta confiance, et il agira.
Psaumes 37 : 5

Isaac préférait Esaü à Jacob. Quand il vit sa fin approcher, il demanda à Esaü de lui préparer un plat de viande, afin qu’il puisse le bénir avant de mourir…. Rébecca avait entendu ce qu’Isaac avait demandé à Esaü, et elle se souvint des paroles du Seigneur: “L’aîné servira le plus jeune”. Par ailleurs, elle savait qu’Esaü avait fait bon marché de son droit d’aînesse et qu’il l’avait vendu à Jacob….

Rébecca connaissait bien les préférences d’Isaac pour Esaü, et elle savait qu’aucun raisonnement n’y changerait rien. Loin de se confier en Dieu, qui dirige les événements, elle montra son manque de foi en persuadant Jacob de tromper son père….

Si Esaü avait reçu la bénédiction de son père, qui était accordée au premier-né, sa prospérité serait venue de Dieu seul, et le ciel aurait pu lui donner soit la prospérité, soit l’adversité, selon sa conduite. S’il avait aimé et respecté Dieu, comme Abel, le juste, il aurait été agréé et béni du Seigneur. Mais si, comme le méchant Caïn, il n’avait pas respecté Dieu ni ses commandements, et s’il avait suivi ses mauvaises voies, il n’aurait pas été béni du Très-Haut et aurait été rejeté de lui, comme Caïn. Si la conduite de Jacob était digne, s’il aimait et craignait Dieu, il serait béni, et la sollicitude divine lui serait assurée, même s’il n’avait pas obtenu les bénédictions et les privilèges habituellement réservés au premier-né.

Jacob et Rébecca avaient réussi. Mais de leur tromperie il ne devait résulter que de grands chagrins. Dieu avait annoncé que le droit d’aînesse reviendrait à Jacob. S’ils avaient attendu avec foi et laissé le Seigneur opérer en leur faveur, cette promesse se serait accomplie à son heure. Mais, comme beaucoup de gens qui se disent chrétiens, ils ne consentaient pas à abandonner la chose entre ses mains. Rébecca se repentit amèrement des mauvais conseils qu’elle avait donnés à son fils: son acte eut pour effet de l’en séparer à toujours. Elle ne devait, en effet, plus revoir son visage.

24 Février

Classé dans : Vigile "Conflict and Courage" E. White — prieresetvie @ 10:21

VALEURS ALTERES (Genèse 25 : 29-34)

C’est ainsi qu’Esaü méprisa le droit d’aînesse.
Genèse 25 : 34

Esaü n’avait ni goût pour la piété, ni inclination vers une vie religieuse. Les exigences attachées au droit d’aînesse spirituel lui semblaient une entrave désagréable et même irritante. La loi de Dieu, qui constituait la base de l’alliance avec Abraham, lui apparaissait comme un joug de servitude. Résolu à suivre ses penchants et à vivre à sa guise, il mettait son bonheur à être riche et puissant, et son plaisir dans les festins et les réjouissances. Pour lui, rien n’égalait la vie émancipée, vagabonde et aventureuse.

Beaucoup sont comme Esaü. Il représente un groupe de personnes particulier, qui ont a leur portée la bénédiction spéciale qu’est l’héritage éternel, une vie aussi longue que celle de Dieu, le créateur de l’univers. Ils ont a leur portée un bonheur démesuré, et une gloire éternelle. Mais ces personnes sont tellement portées à la satisfaction de leurs appétits et inclinations, que leur capacité à discerner et apprécier la valeur des choses éternelles est altérée.

Esaü avait un désir si particulier pour la nourriture et était tellement habitué à se satisfaire, qu’il n’a pas trouvé nécessaire de repousser la tentation d’un plat convoité. Il pensait qu’il n’était pas utile de faire un effort particulier pour contrôler son appétit, jusqu’au jour ou l’appétit… pris le dessus. Il imaginait qu’il souffrirait d’un grand déplaisir, et qu’il risquait même la mort s’il ne pouvait avoir ce plat. Plus il y réfléchissait, plus son désir se renforçait au point que son droit d’aînesse qui était sacré, perdit sa valeur et son sens sacré.

Esaü vit la crise de sa vie passer sans même s’en rendre compte. Ce qu’il considérait comme une pensée mineure était l’acte qui a révélé son caractère. Il a montré son choix et démontra sa réelle estime de ce qui était sacré, et de ce qui devait être jalousement protégé. Il vendit son droit d’aînesse à bas prix pour répondre au besoin présent. Et cela détermina le cours du restant de sa vie.
Esaü représente ceux qui n’ont pas goûté les privilèges qui sont les leurs. Des droits de naissances qui ont été acquis a grand prix et qui ont été vendus pour une quelconque gratification, et pour l’appât du gain.

14 mars, 2017

23 Février

Classé dans : Vigile "Conflict and Courage" E. White — prieresetvie @ 9:13

DES JUMEAUX BIEN DIFFÉRENTS (Genèse 25 : 19-28)

Ces enfants grandirent. Ésaü devint un habile chasseur, un homme des champs; mais Jacob fut un homme tranquille, qui restait sous les tentes.
Genèse 25 : 27

Jacob et Ésaü, les fils jumeaux d’Isaac et de Rébecca, présentaient, dans leur caractère et dans leur vie, un contraste frappant…. Ésaü grandit dans l’amour des plaisirs égoïstes et l’esprit absorbé par les choses de la vie présente. Impatient, sans frein, grand amateur de la chasse, il mettait sa joie à courir les aventures, et fut de bonne heure un chasseur de profession. Il était le favori de son père. Ce berger pacifique et paisible était ravi de la vigueur et de l’audace de ce fils aîné qui parcourait monts et déserts et lui rapportait les produits de sa chasse avec le récit de ses exploits.

Jacob, méditatif, diligent et soucieux, plus préoccupé de l’avenir que du présent, préférait le séjour au foyer, le soin des troupeaux et la culture du sol. Son application, sa dextérité et son esprit d’économie en faisaient le favori de sa mère, qui trouvait dans l’affection douce et profonde et les attentions constantes du cadet plus de satisfaction que dans les rares et bruyantes caresses d’Ésaü….

Instruit par sa mère, Jacob avait connaissance de la révélation divine qui lui attribuait le droit d’aînesse et il désirait vivement en posséder les ineffables privilèges. Ce n’étaient pas les richesses temporelles qu’il convoitait, mais les bénédictions spirituelles: communier avec Dieu comme Abraham, le juste; présenter au nom de sa famille le sacrifice expiatoire; devenir l’ancêtre du peuple élu et du Messie promis; posséder l’immortel héritage. En un mot, goûter les prérogatives et les honneurs compris dans l’alliance avec Dieu….

Cependant, tout en plaçant les biens éternels au-dessus des biens terrestres, Jacob ne possédait pas une connaissance personnelle du Dieu qu’il révérait. Son cœur n’avait pas été renouvelé par la grâce divine. Craignant que la promesse le concernant ne s’accomplisse pas tant qu’Ésaü conserverait les droits du premier-né, il s’ingéniait à découvrir le moyen de s’approprier ce trésor tant convoité que son frère tenait en si petite estime.

22 Février

Classé dans : Vigile "Conflict and Courage" E. White — prieresetvie @ 9:00

EXPRIMEZ VOS CROYANCES

Afin que vous soyez irréprochables et purs, des enfants de Dieu irrépréhensibles au milieu d’une génération perverse et corrompue, parmi laquelle vous brillez comme des flambeaux dans le monde.
Philippiens 2 : 15

Le patriarche entretenait des relations cordiales avec ses voisins et jouissait, parmi les peuplades environnantes, de la considération due à un chef sage et puissant. Sa vie et son caractère, qui formaient un contraste frappant avec les mœurs des idolâtres, exerçaient une influence décisive en faveur de la vraie foi. Son invariable fidélité envers son Dieu, son affabilité, sa bienfaisance et sa noble simplicité lui étaient rendues en confiance, en amitié, en respect et en honneurs.

Pour Abram, la vraie religion n’est pas un trésor précieux à garder égoïstement pour soi-même. C’est contraire à sa nature et à ses principes. Un cœur où Jésus habite est incapable de cacher le rayonnement de cette présence. Aussi cette lumière, au lieu de diminuer, y brille d’un éclat qui grandit de jour en jour, au fur et à mesure que, sous l’action du Soleil de justice, disparaissent les brumes de l’égoïsme et du péché.

Représentants de Dieu sur la terre, les croyants doivent être des flambeaux au sein des ténèbres morales de ce monde. Dispersés dans les bourgs, les villes et les villages, ils y sont les témoins, les ambassadeurs par lesquels Jésus veut communiquer à un monde incrédule la connaissance de sa volonté et les merveilles de sa grâce. Son désir est que ceux qui participent à son grand salut soient des missionnaires du Très-Haut. C’est d’ailleurs par la piété du chrétien que les mondains jugent l’Évangile. Les épreuves supportées avec constance, les bienfaits reçus avec gratitude, la douceur, la bonté, la miséricorde, en un mot l’amour du prochain, voilà les vertus qui illuminent le monde et contrastent avec les ténèbres résultant de l’égoïsme du cœur naturel.

13 mars, 2017

21 Février

Classé dans : Vigile "Conflict and Courage" E. White — prieresetvie @ 9:41

APPRENDRE ET DÉSAPPRENDRE (Exode 2 : 15 – 3 : 1)

Car l’Éternel donne la sagesse; De sa bouche sortent la connaissance et l’intelligence
Proverbes 2 : 6.

Dans les déserts de Madian, Moïse passa quarante années à garder les moutons. En apparence, sa mission était remise à tout jamais; en fait, il se préparait à l’accomplir.
Moïse avait d’ailleurs beaucoup de choses à désapprendre.

L’affection de sa mère adoptive, la dissipation étalée partout au grand jour, les raffinements, les roueries et le mysticisme d’une fausse religion, les splendeurs d’un culte idolâtre, les œuvres imposantes de l’architecture et de la sculpture, tout cela s’était profondément incrusté dans son cœur et dans sa jeune imagination, et avait en quelque sorte formé ses habitudes et pétri son caractère. Le temps, un changement d’entourage et la communion avec Dieu pouvaient seuls effacer ces impressions. Pour arriver à échanger l’erreur contre la vérité, Moïse devra soutenir des luttes très douloureuses. Mais Dieu sera son secours, et il le soutiendra quand le combat sera trop rude pour ses faibles forces….

Celui qui veut recevoir le secours d’en-haut doit être conscient de sa faiblesse et de ses imperfections. Il faut qu’il se prépare aux grands changements qui doivent s’opérer en lui et se livre avec ardeur et persévérance au travail et à la prière. … Bien des hommes n’arrivent jamais à la position qu’ils pourraient atteindre car ils attendent de du ciel qu’il fasse pour eux ce Dieu leur a donné la force d’accomplir par eux-même….

Derrière un rempart de montagnes, Moïse était seul avec Dieu. Les yeux et l’esprit délivrés du spectacle éblouissant des temples égyptiens, comme de l’erreur et des superstitions de leurs cultes, il pouvait contempler en paix la solennelle majesté des collines éternelles, la grandeur de Dieu et, par contraste, le néant de l’idolâtrie. Il lisait partout le nom du Créateur; partout il se sentait enveloppé de sa présence et couvert de sa protection. Peu à peu, dans l’austère simplicité de la vie du désert, sa suffisance, son orgueil, l’amour du faste et du confort disparurent. Il devint patient, brave, modéré. Enraciné dans sa foi au Puissant de Jacob, il finit par devenir “un homme fort doux, plus qu’aucun homme qui fût sur la terre”.

12 mars, 2017

20 Mars

Classé dans : Vigile "Conflict and Courage" E. White — prieresetvie @ 21:23

CHOISIR UN CONJOINT (Genèse 24)

Je te ferai jurer par l’Éternel, le Dieu du ciel et le Dieu de la terre, de ne pas prendre pour mon fils une femme parmi les filles des Cananéens au milieu desquels j’habite, mais d’aller dans mon pays et dans ma patrie prendre une femme pour mon fils Isaac.
Genèse 24 : 3,4

La foi d’Abraham et sa soumission à la volonté de Dieu se reflétait dans le caractère d’Isaac ; Mais il possédait, un tempérament très affectueux, une nature douce et conciliante. Si il s’était uni avec une personne qui ne craignait pas Dieu, il aurait fait face au danger de sacrifier ses principes par souci d’harmonie dans son foyer. Dans l’esprit d’Abraham, le choix d’une femme pour son fils était un sujet de la plus haute importance ; Il souhaitait ardemment que son fils épouse une femme qui ne l’éloignerait pas de Dieu….

Abraham n’ignorait pas les conséquences qui résultent de mariages entre les croyants et les incroyants. Il avait sous les yeux tout ce qui s’était passé à cet égard depuis le temps de Caïn jusqu’à son époque, y compris les conséquences de son mariage avec Agar, comme de ceux d’Ismaël et de Lot. Son manque de foi et celui de Sara avaient eu pour résultat la naissance d’Ismaël, chez qui, depuis l’enfance, l’influence et les enseignements du père avaient été contrecarrés par la parenté idolâtre de la mère. La jalousie d’Agar et des femmes qu’elle avait données à Ismaël avait entouré la famille de celui-ci d’une barrière qu’Abraham avait été impuissant à renverser, et l’idolâtrie s’était établie dans la famille du fils aîné….
La femme de Lot, nature égoïste et irréligieuse, avait fait beaucoup pour séparer son mari d’Abraham. N’eût été cette femme, Lot ne serait jamais resté à Sodome, privé des conseils et de la sagesse de son oncle….

Nulle personne craignant Dieu ne peut, sans danger, s’unir à un conjoint qui n’a pas cette crainte. “Deux hommes marchent-ils ensemble, Sans en être convenus ? ” (Amos 3 : 3). Le bonheur et la prospérité du mariage dépendent de l’union des deux époux. Or, entre le croyant et le non-croyant existe une divergence radicale de goûts, d’inclinations, de projets. Ils servent deux maîtres distincts et inconciliables. Les principes du conjoint croyant ont beau être purs et irréprochables, la vie en commun l’éloignera de Dieu…. Telles sont les directives de Dieu : “Ne vous mettez pas sous un joug étranger en vous unissant aux infidèles.” (2 Corinthiens 6 : 14-18)

10 mars, 2017

19 Février

Classé dans : Vigile "Conflict and Courage" E. White — prieresetvie @ 23:37

RIEN N’EST TROP PRÉCIEUX (Genèse 22 : 1-14)

C’est par la foi qu’Abraham offrit Isaac, lorsqu’il fut mis à l’épreuve, et qu’il offrit son fils unique, lui qui avait reçu les promesses,…
Il pensait que Dieu est puissant, même pour ressusciter les morts; aussi le recouvra-t-il par une sorte de résurrection.
Hébreux 11 : 17-19

Dieu avait appelé Abraham à être le père des croyants. Sa vie devait servir d’exemple aux générations futures. Mais sa foi n’avait pas été parfaite; elle avait faibli le jour où il n’avait pas osé avouer que Sara était sa femme, ainsi que lors de son mariage avec Agar. Aussi, pour lui donner plus de confiance en son Père céleste, Dieu va le soumettre à une nouvelle épreuve, la plus dure qu’aucun homme ait jamais été appelé à subir.
Le Seigneur s’adressa à lui en ces termes: “Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac… et offre-le en holocauste.” Le cœur du vieillard fut frappé d’horreur. S’il avait perdu son fils par suite d’une maladie, le cœur du patriarche aurait été déchiré, et il aurait incliné avec tristesse sa tête aux cheveux blancs, mais il lui était demandé de verser de sa propre main ce précieux sang. Cela ne lui semblait pas possible. Cependant Dieu avait parlé, et il fallait obéir à sa parole. Abraham était chargé d’années, mais cela ne le dispensait pas du devoir. Il s’arma de toute sa foi et, dans une angoisse muette, prit par la main ce beau garçon jouissant de la santé de la jeunesse et partit pour se conformer à la parole de Dieu.

Mais Abraham ne se demanda pas comment les promesses de Dieu pouvaient s’accomplir si Isaac était mis à mort. Le cœur ulcéré, il ne discuta pas l’ordre divin, mais le suivit à la lettre jusqu’au moment où, le couteau levé pour égorger son fils, il entendit ces paroles: “N’avance pas ta main sur l’enfant… Je sais maintenant que tu crains Dieu, et que tu ne m’as pas refusé ton fils, ton unique.”

Cet acte de foi remarquable est rapporté dans le récit sacré comme un exemple illustre dont le monde doit s’inspirer jusqu’à la fin des temps. Il nous enseigne l’importance de la confiance dans les instructions de Dieu, même si elles semblent être difficiles ; cela nous enseigne la soumission parfaite des enfants envers les parents et envers Dieu. Par son obéissance, Abraham nous apprend que rien n’est trop précieux pour que l’on ne puisse les offrir à Dieu.

18 Février

Classé dans : Vigile "Conflict and Courage" E. White — prieresetvie @ 10:57

UN MEILLEUR PAYS

Mais maintenant ils en désirent une meilleure, c’est-à-dire une céleste. C’est pourquoi Dieu n’a pas honte d’être appelé leur Dieu, car il leur a préparé une cité. Hébreux 11 : 16
Quand Lot se fixa à Sodome, il s’était fermement promis de protéger sa famille des mœurs existantes. Ce en quoi il échoua complètement….

Beaucoup de gens commettent une erreur semblable…. leurs enfants seront exposés à diverses tentations et où, trop souvent, ceux-ci formeront des relations contraires à la piété et à la croissance d’un caractère chrétien. L’atmosphère de moralité douteuse, d’incrédulité ou d’indifférence aux choses religieuses qui les y enveloppe neutralise l’influence pieuse d’une famille qui a constamment devant elle des exemples de révolte contre l’autorité des parents ou celle de Dieu. Beaucoup contractent des liens avec les incrédules et prennent parti pour les ennemis de la foi.

Dieu attend de ses enfants, lorsqu’ils ont à décider de l’endroit où ils iront résider, qu’ils considèrent à quelles influences morales et religieuses ils seront soumis, eux et les leurs. Il est vrai qu’on ne peut pas toujours choisir son entourage et qu’il peut nous arriver d’être très perplexes à ce sujet. Dans ces cas, souvenons-nous que partout où le devoir nous appelle, si nous veillons et prions et si nous plaçons notre confiance en la grâce du Seigneur, il nous préservera de la contamination. Mais nous ne devons pas nous exposer inutilement à des influences défavorables à la vie chrétienne….
Ceux qui, au détriment de leurs intérêts éternels, recherchent pour leurs enfants les avantages de la richesse et des honneurs, découvriront qu’ils ont fait un calcul désastreux. Plusieurs, comme Lot, verront la perte de leurs enfants et se sauveront difficilement eux-mêmes. Le travail de leur vie sera perdu; leur existence aboutira à une débâcle. Guidés par la vraie sagesse, leurs enfants auraient peut-être acquis moins de prospérité mondaine, mais obtenu un gage sûr à l’héritage éternel.

Nous devons vivre comme des étrangers et des voyageurs en ce monde, si nous désirons “une patrie meilleure”, c’est-à-dire “une patrie céleste”.

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