DELIVRANCE

SOYEZ DANS LA JOIE

8 mars, 2017

17 Février

Classé dans : Vigile "Conflict and Courage" E. White — prieresetvie @ 19:37

N’OUBLIEZ PAS

Souvenez-vous de la femme de Lot. Luc 17 : 32

L’un des fugitifs s’aventura à jeter un regard en arrière sur la cité en perdition: à l’instant même, elle devient un monument de la justice de Dieu. Si Lot n’avait manifesté aucune hésitation; s’il avait obéi à l’avertissement sans plainte ni murmure et s’était courageusement dirigé vers la montagne désignée, son exemple eût sauvé sa femme du péché qui la perdit; elle aurait eu la vie sauve. Mais les tergiversations de son mari avaient atténué dans son esprit l’importance de l’appel divin et son cœur, resté à Sodome, se rebella contre les jugements de Dieu qui la privaient de son bien-être et de ses enfants. Oubliant la miséricorde divine qui épargnait sa vie, elle murmurait contre la sentence qui livrait à la destruction une richesse patiemment accumulée. Au lieu d’accepter sa délivrance avec gratitude, elle osait réclamer la vie de ceux qui avaient rejeté l’appel de Dieu. Son ingratitude pour la vie qui lui était conservée prouvait qu’elle en était indigne.

Prenons garde de traiter à la légère les moyens de salut que Dieu met à notre disposition! Il est des chrétiens qui disent: “Je ne tiens pas à être sauvé, si mon épouse (ou mon époux) et mes enfants ne le sont pas.” Ces personnes — qui pensent que le ciel ne sera pas pour elles un lieu de bonheur parfait sans la présence d’êtres qui leur sont si chers — comprennent-elles bien ce qu’elles doivent à Dieu pour sa grande bonté ? Ont-elles oublié qu’elles sont liées au service de leur Créateur et Rédempteur par des liens ineffables d’amour, d’honneur et de loyauté ? Parce que nos proches rejettent l’amour d’un Sauveur qui leur tend les bras, comme à tous, osons-nous lui tourner le dos, nous aussi ?

La rédemption de l’âme est précieuse. Christ a payé un prix infini pour notre salut, et aucun de ceux qui sauront apprécier la valeur de ce grand sacrifice, ou la valeur de l’âme ne méprisera la grâce offerte par Dieu sous prétexte que d’autres agissent ainsi.

16 Février

Classé dans : Vigile "Conflict and Courage" E. White — prieresetvie @ 10:15

CETTE DERNIÈRE NUIT (Genèse 19 : 12-29)

Il a condamné à la destruction et réduit en cendres les villes de Sodome et de Gomorrhe, les donnant comme exemple aux impies à venir. 2 Pierre 2 : 6

Les flammes qui consumèrent Sodome et Gomorrhe étendent jusqu’à nous leur sinistre lueur. Elles nous enseignent cette chose terrible que si la miséricorde divine supporte longtemps les prévaricateurs, il y a dans le mal une limite que les hommes ne sauraient impunément franchir. Quand cette limite est atteinte, le rôle de la miséricorde s’arrête et celui du châtiment commence.

Jésus a fait entendre qu’il y a des péchés plus graves que ceux de Sodome et de Gomorrhe. Ceux qui entendent la bonne nouvelle de la grâce les invitant à la conversion et qui n’en tiennent pas compte, a dit le Sauveur, sont plus coupables que les habitants de la vallée de Siddim. Un mal plus irréparable est commis par les gens qui professent connaître Dieu et observer ses commandements, alors qu’ils les renient par leur caractère et leur vie quotidienne. L’allusion de Jésus au sort de Sodome renferme un avertissement solennel destiné, non seulement à ceux qui commettent des péchés scandaleux, mais à tous les hommes qui se jouent des appels de Dieu.

Les jugements de Dieu vont bientôt être déversés sur les habitants de la terre: “Sauve-toi, pour ta vie!” tel est l’avertissement des anges de Dieu. D’autres voix encore se font entendre: “N’ayez pas peur, il n’y a pas lieu de s’alarmer.” Ceux qui vivent à l’aise dans les murs de Sion crient: Paix et sureté! Tandis que le ciel déclare que la destruction va fondre sur les transgresseurs. La jeunesse, les gens frivoles, les amateurs de plaisir considèrent ces avertissements comme des contes de vieilles femmes et ils les repoussent avec mépris. Les parents sont enclins a croire que leurs enfants n’ont rien a se reprocher, et tous s’endorment tranquillement. Il en était ainsi lors de la destruction de l’ancien monde quand les villes de Sodome et de Gomorrhe furent exterminées par le feu. La veille de leur ruine, les villes de la plaine se livraient à leurs orgies. Lot se vit nargué à cause de ses craintes et des avertissements qu’il avait donnés. Mais ce furent ces moqueurs qui périrent dans les flammes. Cette nuit-la, la porte de la miséricorde fut fermée a tout jamais devant les habitants pervers de Sodome.

La même voix qui a averti Lot afin qu’il quitte Sodome nous demande « Sortez du milieu d’eux, …Ne touchez pas à ce qui est impur ». Ceux qui écouteront cet avertissement trouveront refuge.

7 mars, 2017

15 Février

Classé dans : Vigile "Conflict and Courage" E. White — prieresetvie @ 10:36

RUES DANGEREUSES (Genèse 19 : 1-14)

Les deux anges arrivèrent à Sodome sur le soir; et Lot était assis à la porte de Sodome. Quand Lot les vit, il se leva pour aller au-devant d’eux…
Puis il dit: Voici, mes seigneurs, entrez, je vous prie, dans la maison de votre serviteur, et passez-y la nuit. Genèse 19 : 1,2

Bien qu’il habitât Sodome, Lot, le neveu d’Abraham, était animé du même esprit de bonté et d’hospitalité que le patriarche. Un soir, a la tombée de la nuit, il vit deux étrangers a la porte de la ville et, connaissant les dangers qui les attendaient dans une ville aussi perverse que Sodome, il s’approcha d’eux et insista pour qu’ils vinssent loger chez lui. Il ne réfléchit pas un instant au danger auquel il s’exposait lui-même et auquel il exposait sa famille en agissant ainsi. Il avait pris l’habitude de protéger ceux qui sont en péril et de loger ceux qui sont sans abri. A cette occasion, sa bonne action envers deux voyageurs étrangers lui valut d’héberger des anges. Il arriva que ceux qu’il voulait protéger le protégèrent lui-même. Lot les conduisit en sureté dans sa maison, mais le lendemain, a l’aube, ce furent eux qui le conduisirent en sécurité avec sa famille hors de la ville condamnée.

Lot ne les connaissait pas, mais il avait appris d’Abraham à pratiquer la politesse et l’hospitalité, et ces vertus, qui faisaient partie de sa religion, lui étaient devenues coutumières. Sans cet esprit de courtoisie qu’il s’efforçait de cultiver, il aurait péri avec les habitants de Sodome. Que de foyers, en refusant d’accueillir un étranger, repoussent un messager divin qui leur apporte, avec sa bénédiction, l’espérance et la paix!

Toute action, petite ou grande, porte son fruit pour le bien ou pour le mal. De l’accomplissement ou de la négligence de devoirs apparemment très insignifiants peuvent dépendre les plus grands bienfaits ou les pires calamités. Ce sont les petites choses qui révèlent le caractère. Ce qui, dans notre vie, récolte l’approbation divine, ce sont les actes ignorés de l’abnégation quotidienne accomplis avec empressement et bonté. Nous ne devons pas vivre pour nous-mêmes, mais pour autrui. Les menues attentions, les petits actes de courtoisie comptent pour beaucoup dans la composition du bonheur. C’est par la pratique de ces vertus que la vie devient une joie et une bénédiction. Les négliger, c’est aller au-devant de bien des amertumes.

6 mars, 2017

14 Février

Classé dans : Vigile "Conflict and Courage" E. White — prieresetvie @ 10:07

COMPTE A REBOURS POUR SODOME (Genèse 18 : 16-33)

Abraham s’approcha, et dit: Feras-tu aussi périr le juste avec le méchant ? … Faire mourir le juste avec le méchant, en sorte qu’il en soit du juste comme du méchant…
Celui qui juge toute la terre n’exercera-t-il pas la justice ?
Genèse 18 : 23,25

Dieu honorera de sa confiance l’homme qui l’honore, et lui révélera ses desseins. “Cacherai-je à Abraham ce que je vais faire ?” demande le Seigneur….
Et l’homme de foi plaida en faveur des habitants de Sodome. Une première fois, il les a sauvés par son épée. Il va maintenant essayer de les sauver par ses prières…. Sa plaidoirie sera tout empreinte d’humilité et de révérence. Pécheur lui-même, il plaide en faveur des pécheurs. Tel est l’esprit qui doit animer tous ceux qui s’approchent du Seigneur. Néanmoins, la prière d’Abraham respire la confiance d’un enfant plaidant auprès d’un père aimé. S’approchant du messager céleste, il lui présente une pétition pressante.

Bien qu’habitant Sodome, Lot n’a point participé aux iniquités de ses habitants et Abraham se dit que dans cette ville populeuse, il doit y avoir d’autres adorateurs du vrai Dieu…. A mesure qu’il obtient ce qu’il demande, le patriarche devient plus hardi, jusqu’à ce qu’il reçoive l’assurance que, s’il y a dix justes à Sodome, la ville sera sauvée.
Ce qui inspirait la prière d’Abraham, c’était l’amour des âmes qui périssaient. L’horreur que lui inspirent les péchés de cette ville corrompue est surpassée par le désir de sauver les pécheurs. Cette sollicitude est un exemple de celle que nous devons ressentir pour les impénitents.

De tous côtés, nous sommes entourés d’âmes qui marchent vers une ruine tout aussi fatale, tout aussi effroyable que celle qui allait frapper Sodome. Chaque jour se ferme, sur un être humain, la porte du salut. A chaque heure, des âmes passent la limite de la miséricorde. Où sont les voix qui avertissent, qui supplient le pécheur d’éviter l’affreux sort qui l’attend ? Où sont les mains tendues pour l’arracher à la mort ? Où sont ceux qui, en paroles brûlantes d’humilité et de foi persévérante, plaident devant Dieu en faveur de l’homme perdu ?

13 février, 2017

13 Février

Classé dans : Vigile "Conflict and Courage" E. White — prieresetvie @ 9:38

ACCUEIL LES ETRANGERS (Genèse 18 : 1-8)

N’oubliez pas l’hospitalité; car, en l’exerçant, quelques-uns ont logé des anges, sans le savoir.
Hébreux 13 : 2

Dieu conféra à Abraham un grand honneur. Des anges du ciel marchèrent et parlèrent avec lui comme un ami avec son ami. On ne cacha pas à Abraham que le jugement de jugement de Sodome allait survenir, et il fut l’intercesseur auprès de Dieu en faveur des pécheurs. A cette occasion, son entrevue avec les anges montre un magnifique exemple d’hospitalité.

Dans le livre de la Genèse, nous voyons le patriarche assis a l’entrée de sa tente, a l’ombre des chênes de Mamré, pendant la chaleur d’un jour d’été. Trois voyageurs viennent à passer. Ils ne demandent pas l’hospitalité, ne sollicitent aucune faveur, mais lorsqu’Abraham vit ces étrangers — lui qui était alors un homme d’âge mur, un personnage important, très honoré, possédant de grandes richesses et habitué a commander, — “il courut au-devant d’eux, depuis l’entrée de sa tente, et se prosterna en terre”, et s’adressant au chef, il dit: “Seigneur, si j’ai trouvé grâce a tes yeux, ne passe point, je te prie, loin de ton serviteur.” De ses propres mains, il apporta à ces étrangers de l’eau pour se laver les pieds et enlever la poussière du voyage; il choisit lui-même leur nourriture et, tandis qu’ils se reposaient à l’ombre des chênes, sa femme, Sarah, prépara le repas. Quand ils se mirent à table, Abraham se tint respectueusement devant eux; il les accueillit comme de simples voyageurs, des passants, des étrangers qu’il ne reverrait peut-être plus jamais. Mais, après le repas, ses hôtes se firent connaître et Abraham apprit qu’il n’avait pas seulement donné a manger a des anges, mais au Chef de l’armée céleste, son Créateur, son Rédempteur et son Roi. Les secrets des cieux lui furent révélés et il fut appelé “l’ami de Dieu”…

Le privilège accordé à Abraham et à Lot peut aussi être le nôtre. En exerçant l’hospitalité envers les enfants de Dieu, nous aussi, nous pouvons accueillir des anges. Aujourd’hui encore, des êtres célestes, sous une forme humaine, entrent dans les demeures des hommes et mangent avec eux. Les chrétiens qui vivent sous le regard de Dieu, sont toujours accompagnés d’anges invisibles qui laissent derrière eux une bénédiction à ceux qui les accueillent.

10 février, 2017

12 Février

Classé dans : Vigile "Conflict and Courage" E. White — prieresetvie @ 23:12

UNE MAISON QUE DIEU PEUT BENIR

Car je l’ai choisi, afin qu’il ordonne à ses fils et à sa maison après lui de garder la voie de l’Éternel, en pratiquant la droiture et la justice
Genèse 18 : 19

Sous le regard de Dieu, un homme est tout simplement ce qu’il est dans sa famille. La vie d’Abraham, ami de Dieu, était marqué par une écoute stricte de la Parole de Dieu. Il cultiva un religion à la maison. La crainte de Dieu prévalait dans son foyer. Il était le prêtre de sa maison. Il voyait sa famille comme un trésor sacré. Sa maison comprenait plus de mille âmes, et il les conduisit tous, parents et enfants, vers le divin Roi. Il ne supportait ni l’oppression parentale, ni la désobéissance filiale. Par l’influence conjugué de l’amour et de la justice, il dirigeait sa maison dans la crainte de Dieu, et le Seigneur témoigna de sa fidélité.

Il “ordonnera… sa maison.” Il n’y a pas de négligence à contenir les propensions de ses enfants, pas de favoritisme, pas d’imprudence, pas d’indulgence, qui n’autorise à renier ses convictions pour une prétendue affection. Non seulement Abraham donna des instruction correctes, mais en plus, il maintenait l’autorité sur ou loi juste et sainte.

Peu nombreux sont ceux qui suivent son exemple aujourd’hui. Pour trop de parents, il y a un sentimentalisme aveugle et égoïste qui se manifeste par le fait de laisser les enfants contrôler leur propre volonté, alors que leur jugement et la discipline de leur passion n’est pas encore formés. C’est la pire des cruautés pour le jeune, et une grave erreur pour le monde. L’indulgence parentale est la cause des désordres dans les familles et dans la société. Cela confirme le jeune dans son désir de suivre ses propres inclinations, au lieu de se soumettre aux exigences divines.

Les parents comme enfants qui appartiennent à Dieu, sont dirigés par Lui. En liant l’amour et l’autorité, Abraham dirigea sa maison. La parole de Dieu nous a donné les les lois pour notre orientation. Ces lois forment les standards, et nous ne devons pas nous en écarter, si nous voulons suivre la volonté de Dieu. La volonté de Dieu doit être la priorité. La question que nous devons nous poser n’est pas : Qu’est-ce que les autres ont fait ? Que penseront mes proches ? Ou Qu’est-ce qu’ils diront de moi si je poursuis ce chemin ? Nous devons plutôt nous demander : Qu’est-ce que Die a dit ? Les parents comme les enfants ne peuvent réellement prospérer aucune voie, si ce n’est celle du Seigneur.

11 Février

Classé dans : Vigile "Conflict and Courage" E. White — prieresetvie @ 23:08

VERS SODOME (Genèse 13 : 1-13)

Abram habita dans le pays de Canaan; et Lot habita dans les villes de la plaine, et dressa ses tentes jusqu’à Sodome.
Les gens de Sodome étaient méchants, et de grands pécheurs contre l’Éternel.
Genèse 13 : 12-13

La région la plus fertile de toute la Palestine était la vallée du Jourdain…. La région la plus fertile de toute la Palestine était la vallée du Jourdain, qui rappelait le paradis perdu, et égalait en beauté et en fertilité les plaines du Nil qu’ils venaient de quitter. On y voyait, en outre, des villes riches et magnifiques, dont les marchés fameux assuraient un fructueux trafic. Ébloui par des rêves de prospérité mondaine, Lot ne tint aucun compte des dangers de ce voisinage au point de vue moral et spirituel…. Il “choisit pour lui toute la plaine du Jourdain, … et dressa ses tentes jusqu’à Sodome. Comme il prévoyait peu les terribles conséquences de ce choix égoïste !

Lot a choisi Sodome pour demeure, car il vit qu’il y avait des avantages à gagner d’un point de vue matériel. Mais après qu’il se soit installé et devint riche de trésors du monde, il était certain de s’être trompé en n’ayant pas pris en considération la qualité morale de la communauté qu’il choisirait.

Les habitants de Sodome étaient corrompu; des conversations perverses s’invitaient chaque jour à son oreille, et son âme qui était juste était ennuyé par la violence et les crimes qu’ils n’était pas en mesure d’empêcher. Ses enfants devinrent comme ce peuple méchant, car leur compagnie avait perverti leur sens moral. Tout bien considéré, les richesses matérielles qu’il avait acquis paraissaient bien peu de choses et ne valaient pas le prix qu’il avait payé pour elles. Ses enfants s’étant mariés avec des Sodomites, ses liens filiaux s’étaient étendus. La colère du Seigneur avait fini par s’allumer contre les méchants habitants de cette ville, et les anges de Dieu visitèrent Sodome pour prendre Lot afin qu’il ne périsse pas dans la destruction de la ville.

Sans les enseignements reçus d’Abraham dans son enfance, le contact de sa femme et de la population dépravée de cette ville l’eût sûrement fait sombrer dans l’incrédulité. Le mariage de Lot et le choix de Sodome comme résidence furent ainsi les premiers anneaux d’une chaîne d’événements funestes qui affligèrent le monde durant plusieurs générations.
Le but de Satan est d’attirer les hommes et les femmes vers les villes, et pour gagner leur attention, il invente toute sortes de nouveautés, de divertissements, et toute sorte d’excitation. Et les villes de la Terre aujourd’hui sont entrain de redevenir comme les villes des antédiluviens.

9 février, 2017

10 Février

Classé dans : Vigile "Conflict and Courage" E. White — prieresetvie @ 21:20

PRESERVER LA PAIX (Genèse 13 : 1-13)

Abram dit à Lot: Qu’il n’y ait point, je te prie, de dispute entre moi et toi, ni entre mes bergers et tes bergers; car nous sommes frères. Tout le pays n’est-il pas devant toi ? Sépare-toi donc de moi: si tu vas à gauche, j’irai à droite; si tu vas à droite, j’irai à gauche.
Genèse 13 : 8-9

Abram revint dans la terre de Canaan “très riche en troupeaux, en argent et en or”. Toujours accompagné de Lot, il arriva à Béthel, où ils dressèrent leurs tentes auprès de l’autel érigé naguère. Mais ils s’aperçurent que de grands biens engendrent de grandes difficultés. Dans les soucis et les peines, ils avaient vécu en bonne intelligence. Maintenant qu’ils sont riches, les voilà menacés de ne plus s’entendre. Comme les pâturages ne suffisaient plus à leurs troupeaux…. De toute évidence, ils devaient se séparer. Abram était l’aîné de Lot et son supérieur, tant par le degré de parenté que par la fortune et par la situation sociale ; Et pourtant, il fut le premier à proposer un plan pour préserver la paix. Bien que tout le pays lui eût été attribué par Dieu lui-même, il renonce courtoisement à son droit….

On voit ici s’affirmer l’esprit noble et désintéressé du patriarche. Que d’hommes, en de pareilles circonstances, se seraient cramponnés à leurs droits et à leurs préférences! Que de familles sont désunies par des questions d’intérêts! Que d’églises, pour les mêmes raisons, se sont divisées, exposant la cause de l’Évangile à la risée des incrédules! Qu’il n’y ait point de dispute entre moi et toi, propose noblement le patriarche; “car nous sommes frères”, non seulement selon la chair, mais en qualité de serviteurs du vrai Dieu. Les croyants répandus sur toute la terre ne forment qu’une famille, et devraient tous être animés d’un esprit d’amour et de conciliation. “Aimez-vous réciproquement d’une affection tendre et fraternelle; prévenez-vous par des égards réciproques. Tel est l’enseignement de notre Sauveur. La pratique de cette déférence selon laquelle chacun doit faire aux autres ce qu’il voudrait qu’on lui fît à lui-même suffirait pour faire disparaître la moitié des maux qui affligent notre société. C’est de Satan que vient la cupidité. Le chrétien, au contraire, possède une charité qui ne cherche pas son intérêt. Il met en pratique cette belle parole: “Que chacun de vous, au lieu de ne regarder qu’à son propre intérêt, regarde aussi à celui des autres”.

9 Février

Classé dans : Vigile "Conflict and Courage" E. White — prieresetvie @ 21:16

DIEU PROTEGE LES SIENS (Genèse 12 : 10-20)

Mais il ne permit à personne de les opprimer, Et il châtia des rois à cause d’eux : Ne touchez pas à mes oints, Et ne faites pas de mal à mes prophètes !
Psaumes 105 : 14,15

C’est par des épreuves pénibles mais révélatrices que Dieu discipline ses serviteurs. Ceux qui ont des dons propres à servir à l’avancement de sa cause sont placés dans des situations qui leur découvrent des défauts et des faiblesses ignorés, et leur donnent l’occasion de se corriger et d’apprendre à se confier en Dieu, leur seul secours, leur seule sauvegarde. Alors son but est atteint. Instruits, façonnés, disciplinés, ils sont préparés, quand l’heure sonne, à remplir, avec l’aide des anges, la mission magnifique à laquelle ils sont destinés….

Durant son séjour en Égypte, Abram montra qu’il n’était pas exempt de faiblesses et d’imperfections humaines. En craignant d’avouer que Sara est sa femme, il révèle un manque de confiance en Dieu. Il subit une éclipse de la foi sereine et du noble courage qui apparaissent si souvent dans sa vie…. Il se flatte qu’en faisant passer sa femme pour sa sœur, il ne ment pas, puisqu’elle est fille de son père, sinon de sa mère. Mais Dieu n’approuve aucun écart de la stricte vérité. Ce manque de foi fait courir un grand péril à Sara, car le roi d’Égypte, informé de la beauté de celle-ci, la fait enlever et amener dans son palais dans l’intention d’en faire sa femme. Mais des jugements divins, qui frappent la famille royale, protègent l’épouse du patriarche….

L’intervention du ciel en faveur d’Abram durant son séjour sur le territoire égyptien lui servit plus tard de protection dans ses relations avec les peuples païens, qui apprirent qu’il est dangereux de porter atteinte aux enfants de celui qui règne dans le ciel.

8 février, 2017

8 Février

Classé dans : Vigile "Conflict and Courage" E. White — prieresetvie @ 0:11

IL Y A UNE RAISON (Genèse 12 : 9,10)

Afin que l’épreuve de votre foi, plus précieuse que l’or périssable (qui cependant est éprouvé par le feu), ait pour résultat la louange, la gloire et l’honneur, lorsque Jésus Christ apparaîtra.
1 Pierre 1 : 7

Continuant ses pérégrinations vers le sud, Abram voit à nouveau sa foi mise à l’épreuve. Le ciel refusant la pluie à la terre, les ruisseaux cessèrent d’arroser les vallées, l’herbe sécha, les troupeaux ne trouvèrent plus de pâture, et la famine menaça tout le camp. Que fera Abram? Se mettra-t-il à douter de la Providence, ou à regretter l’abondance des plaines de la Chaldée? On se le demande, dans son entourage, en voyant les épreuves s’abattre sur lui. Aussi, aussi longtemps que son assurance restait inébranlable, le camp sentait qu’il y avait toujours de l’espoir….

Incapable de s’expliquer, dans cette conjoncture, les desseins de la Providence, l’homme de Dieu reste calme, soutenu par la promesse: “Je te bénirai, je rendrai ton nom glorieux, et tu seras une cause de bénédictions.” Avec des prières ardentes, il cherche à trouver comment assurer la survie de son peuple et de son troupeau, sans jamais se permettre de douter de la parole de Dieu. Pour échapper à la famine, il descendit en Egypte. Abram n’avait pas bandonné Canaan. Sinon, face à l’adversité qu’il rencontrait, il serait retourné vers son pays d’origine : la terre des Chaldéens, pays où le pain ne manquait pas. Non, Abram chercha un refuge temporaire qui soit aussi proche que possible de la terre promise. Car il avait l’intention de revenir rapidement vers le lieu où Dieu l’avait envoyé.
Dans sa providence, Dieu avait permis cette épreuve afin de donner à son serviteur une leçon de soumission, de patience et de foi….

Quand Dieu expose son peuple à l’épreuve, c’est afin que celui-ci, par son obéissance et sa constance, soit lui-même spirituellement enrichi, et devienne pour d’autres, par son exemple, une source de courage et de foi. “Je connais bien les projets que j’ai formés en votre faveur, dit l’Éternel; projets de paix et non de malheur.”. Les tribulations qui nous éprouvent le plus sévèrement, celles qui nous font craindre que le Seigneur nous ait abandonnés, ont pour but de nous rapprocher de Jésus, de nous apprendre à jeter à ses pieds tous nos soucis, et à goûter la paix qu’il nous donne en échange.

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