DELIVRANCE

SOYEZ DANS LA JOIE

21 mars, 2017

3 Mars

Classé dans : Vigile "Conflict and Courage" E. White — prieresetvie @ 9:46

UN TEMPS D’ANGOISSE POUR JACOB (Genèse 32 : 24-30)

Malheur ! Car ce jour est grand; Il n’y en a point eu de semblable.
C’est un temps d’angoisse pour Jacob; Mais il en sera délivré.
Jérémie 30 : 7

Quand le Seigneur Jésus aura achevé son œuvre de Médiateur entre l’homme et Dieu. A ce moment-là, le sort de tout être humain sera fixé, et le sang expiatoire cessera de purifier les péchés….

Le frein que le Saint-Esprit fait peser sur la méchanceté humaine sera retiré. De même que Jacob était menacé de mort par son frère, de même le peuple de Dieu courra le péril d’être exterminé par les méchants; et de même que le patriarche lutta toute la nuit pour être délivré de la main d’Ésaü, ainsi les justes crieront à Dieu nuit et jour pour être sauvés de leurs ennemis….

Durant la longue lutte nocturne de Jacob, l’ennemi s’était efforcé — lui rappelant le souvenir de sa faute — de le séparer de Dieu par le découragement. De son côté, tout en cherchant à lui échapper, le messager céleste, pour éprouver sa foi, lui avait rappelé son péché. Mais malgré son angoisse et ses larmes, le patriarche avait tenu bon. Convaincu de la bonté de Dieu, il s’était jeté dans les bras de sa miséricorde. Frôlant le désespoir au souvenir de sa vie passée, il s’était cramponné à l’ange avec tant de véhémence, avec des cris si déchirants qu’il avait remporté la victoire.

Telle sera l’expérience du peuple de Dieu dans sa lutte finale avec les puissances du mal. Dieu éprouvera sa foi, sa persévérance et sa confiance en lui. De son côté, Satan tentera de terrifier les fidèles à la pensée que leur situation est désespérée et que leurs péchés sont trop hideux pour être pardonnés. Le sentiment de leur faiblesse sera si vif que, par moments, leur espoir sombrera. En revanche, au souvenir de l’infinie miséricorde de Dieu et de leur sincère contrition, ils se réclameront des promesses faites au pécheur. Leurs prières ne seront pas immédiatement exaucées; mais leur foi ne faiblira point. Ils s’attacheront à Dieu de toute leur âme, et répéteront avec Jacob: “Je ne te laisserai point aller que tu ne m’aies béni.”

2 Mars

Classé dans : Vigile "Conflict and Courage" E. White — prieresetvie @ 9:34

UNE QUESTION DE VIE OU DE MORT (Genèse 32)

Il dit: Laisse-moi aller, car l’aurore se lève. Et Jacob répondit: Je ne te laisserai point aller, que tu ne m’aies béni.
Genèse 32 : 26

Au moment de la grande crise de sa vie, Jacob se retira à l’écart pour prier. Il était pénétré d’un idéal qui le dominait: la transformation de son caractère.

Cette région montagneuse et déserte servait de tanière aux bêtes sauvages et de repaire aux détrousseurs et aux assassins. Solitaire et sans protection, courbé par l’angoisse, Jacob se prosterne jusqu’en terre…. Sa prière monte vers Dieu, accompagnée de cris et de larmes. Soudain, il sent se poser sur lui une main puissante. Croyant avoir affaire à un ennemi qui en veut à sa vie, il s’efforce de se dégager de son étreinte. Un corps à corps silencieux s’engage.

C’est à qui, dans cette lutte nocturne, l’emportera sur son adversaire. Sans se relâcher un seul instant, Jacob lutte de toute la force de son être. Et tandis qu’il défend sa vie avec l’énergie du désespoir, ses péchés montent devant lui comme pour le séparer de Dieu. Dans cette extrémité, au souvenir des promesses divines, il demande miséricorde. L’aube blanchissait déjà à l’horizon, que la lutte durait encore. Alors l’inconnu touche Jacob à la hanche, qui à l’instant se trouve déboitée. A ce signe, le patriarche reconnaît que son antagoniste est un messager céleste. Et voilà pourquoi, malgré des efforts presque surhumains, il ne l’a pas emporté. Jésus-Christ, l’ange de l’alliance, s’est révélé à lui. Sans lâcher prise, pénitent et brisé, Jacob se cramponne, “il pleure et demande grâce”. Il réclame l’assurance que son péché est pardonné. La souffrance physique, très vive cependant, ne réussit pas à le détourner de son objet un seul instant, sa détermination ne fait que grandir et sa foi s’affermir.

A l’ange qui cherche à se libérer et lui dit: “Laisse-moi aller, car l’aurore se lève”, Jacob répond: “Je ne te laisserai point aller que tu ne m’aies béni.” Si cette déclaration avait été présomptueuse, il eût à l’instant perdu la vie. Mais cette parole n’était qu’une expression de certitude éperdue. Jacob, qui avait confessé son indignité, plaçait sa confiance en un Dieu fidèle à ses promesses.

Par le renoncement à soi-même et par une foi ferme, Jacob obtint enfin ce pour quoi il avait pendant si longtemps lutté.

20 mars, 2017

1er Mars

Classé dans : Vigile "Conflict and Courage" E. White — prieresetvie @ 10:20

SEPT COURTES ANNÉES (Genèse 29 : 1-20)

Ainsi Jacob servit sept années pour Rachel: et elles furent à ses yeux comme quelques jours, parce qu’il l’aimait. Genèse 29 : 20

Mais quelle différence entre l’arrivée de Jacob dans ce pays et celle du messager d’Abraham, près de cent ans auparavant ! Le serviteur s’était présenté entouré d’une suite voyageant à dos de chameaux, et apportant avec lui de riches présents en or et en argent. Le petit-fils arrivait seul, les pieds endoloris, avec, pour tout trésor, un bâton. De même qu’avait fait le serviteur d’Abraham, Jacob s’arrête auprès d’un puits, où il rencontre Rachel, la fille cadette de Laban, son oncle…. S’étant fait connaître il est reçu sous le toit de son parent. Un séjour de quelques semaines révèle sa diligence et sa valeur, et on le presse de rester, la main de Rachel lui étant promise en retour de sept années de service.

Dans les temps primitifs, la coutume voulait qu’avant la ratification d’un contrat de mariage, le fiancé versât entre les mains de son futur beau-père, à titre de garantie, une certaine somme d’argent ou son équivalent. Les pères de famille ne jugeaient pas prudent de confier le bonheur de leurs filles à des hommes qui n’avaient pas fait d’économies en vue de l’entretien d’une famille…. Un moyen de mettre à l’épreuve un prétendant qui n’avait pas de quoi fournir de garantie consistait à lui permettre de travailler pour le père de la personne aimée durant une période correspondant à la valeur de la dot exigée. Si l’on était satisfait de ses services et si, à d’autres égards, le prétendant était trouvé digne d’entrer dans la famille, il obtenait la femme de son choix et la dot versée faisait généralement retour à l’épouse le jour de son mariage….

Cette ancienne coutume, si elle provoquait parfois des abus, était sage. Tout en prévenant des mariages prématurés, elle donnait l’occasion d’éprouver les affections du futur gendre, comme aussi son aptitude à entretenir une famille. La coutume opposée qui règne de nos jours engendre de fâcheuses conséquences. Il arrive fréquemment que les candidats au mariage ont très peu d’occasions de faire réciproquement connaissance de leurs habitudes et de leurs dispositions, de sorte qu’au jour des noces, en ce qui concerne la vie quotidienne, ils sont vraiment étrangers l’un à l’autre. Dans un grand nombre de cas, on découvre, mais trop tard, qu’on n’est pas faits l’un pour l’autre, et ces unions ont pour résultat une vie malheureuse. Il arrive aussi fréquemment que l’épouse et les enfants souffrent de l’indolence et de l’incapacité ou même des habitudes vicieuses du mari et père. Si le prétendant avait été mis à l’épreuve, selon l’ancienne coutume, de grands chagrins auraient pu être évités.

28 Février

Classé dans : Vigile "Conflict and Courage" E. White — prieresetvie @ 9:39

RENDRE A DIEU CE QUI LUI APPARTIENT (Genèse 28 : 16-22)

Cette pierre, que j’ai dressée pour monument, sera la maison de Dieu; et je te donnerai la dîme de tout ce que tu me donneras. Genèse 28 : 22

Selon la coutume d’alors, pour commémorer l’événement, Jacob laissa ce souvenir de la grâce divine, afin que, chaque fois qu’il aurait l’occasion de revoir ce lieu, il pût s’y arrêter pour adorer l’Éternel…. Le cœur plein de gratitude, il répéta la promesse qui l’assurait de la protection divine et prononça ce vœu: “Si Dieu est avec moi, s’il me garde dans le voyage que j’ai entrepris, s’il me donne du pain à manger et des habits pour me vêtir, et si je retourne en paix à la maison de mon père, alors l’Éternel sera mon Dieu. Cette pierre que j’ai érigée en monument sera la maison de Dieu…. Je te paierai la dîme de tout ce que tu me donneras.”

Le fils d’Isaac ne posait pas ici de conditions à Dieu. La prospérité lui avait été promise. Ce vœu n’était que l’expression de la reconnaissance de son âme devant l’assurance de la miséricorde et de la bonté divines. Il comprenait que Dieu avait sur lui des droits qu’il devait respecter, et que les signes singuliers de la faveur dont il venait d’être l’objet exigeaient de sa part une marque d’appréciation. Il faudrait que ce même sentiment anime le fidèle devant chacun des bienfaits qui lui viennent de l’Auteur de toute grâce. Le chrétien devrait souvent se souvenir de sa vie passée et se rappeler les délivrances merveilleuses qui lui ont été accordées, le soutien qui lui a été offert dans l’épreuve, les issues soudaines ouvertes devant lui quand tout semblait obscur et fermé, et le réconfort qui lui est parvenu au moment de défaillir. Dans toutes ces circonstances, nous devons reconnaître des preuves de la présence et de la protection des anges de Dieu. Le souvenir de ces bienfaits innombrables devrait nous inciter à répéter, émus, avec le Psalmiste: “Que rendrai-je à l’Éternel ? Tous ses bienfaits sont sur moi !”

Notre temps, nos talents, nos biens doivent être consacrés à celui qui nous les a confiés. Chaque fois que nous sommes l’objet d’une délivrance ou que nous parviennent des faveurs nouvelles et inattendues, notre gratitude devrait monter vers Dieu non seulement en paroles, mais, à l’exemple de Jacob, en dons et en offrandes en faveur de sa cause. Recevant constamment les bienfaits de Dieu, nous devons toujours être disposés à donner pour sa cause.

17 mars, 2017

27 Février

Classé dans : Vigile "Conflict and Courage" E. White — prieresetvie @ 11:49

ESPOIR DANS LA FUITE (Genèse 27:41 – 28:15)

Il eut un songe. Et voici, une échelle était appuyée sur la terre, et son sommet touchait au ciel. Et voici, les anges de Dieu montaient et descendaient par cette échelle.
Genèse 28 : 12

Devant la menace de mort proférée par son frère, Jacob quitte précipitamment le foyer paternel. Seul, le bâton à la main, il entreprend un trajet de plusieurs centaines de kilomètres. Le cœur lourd de remords et d’effroi, il s’avance à travers une contrée infestée de tribus nomades et farouches. De crainte d’être rejoint par son frère courroucé, il évite même la rencontre des humains.
Il emporte avec lui, il est vrai, la bénédiction et la promesse de l’alliance. En le congédiant, son père les lui a répétées avec la recommandation de prendre femme en Mésopotamie dans la famille de sa mère. Mais le fugitif se demande si, banni du foyer paternel par sa propre faute, il ne s’est pas privé à jamais du bénéfice des promesses divines. Satan le harcèle d’inquiétudes et c’est à peine s’il ose encore prier.

L’abandon où il se trouve est tel, la nuit de son désespoir devient si dense qu’il éprouve comme jamais auparavant le besoin de la protection divine. Toute assurance en ses propres forces ou en ses propres mérites a disparu. Humilié jusqu’en terre et confessant son péché avec larmes, il supplie l’Éternel de lui révéler, de quelque manière, s’il ne l’a pas entièrement rejeté. Dieu n’a pas abandonné Jacob. Sa grâce s’étendait sur Son serviteur méfiant et faillible. Le Seigneur révéla à Jacob ce dont il avait besoin : un Sauveur….

Exténué de fatigue, il se couche sur le sol où une pierre lui sert d’oreiller. Pendant son sommeil, il contempla en songe une échelle éclatante de lumière dont la base reposait sur la terre et dont le sommet atteignait le ciel. Sur cette échelle, des anges montaient et descendaient. Tout en haut se trouvait se Seigneur de Gloire….

Quand il se réveilla, les étincelants personnages de la vision avaient disparu. Les étoiles qui diapraient le firmament animaient seules les ombres de la nuit. Dans le lointain, apparaissait à l’horizon la silhouette estompée des collines. Mais une présence invisible peuplait ce lieu solitaire devenu sacré. Jacob eut le sentiment net et solennel que Dieu était avec lui. “Certainement! s’écria-t-il, l’Éternel est dans ce lieu, et moi, je ne le savais pas! … C’est bien ici la maison de Dieu; c’est ici la porte des cieux !”

16 mars, 2017

26 Février

Classé dans : Vigile "Conflict and Courage" E. White — prieresetvie @ 8:39

UN PRIX AMER (Genèse 21 : 30-40)

Vous savez que, plus tard, voulant obtenir la bénédiction, il fut rejeté, quoiqu’il la sollicitât avec larmes; car son repentir ne put avoir aucun effet.
Hébreux 12 : 17

A peine Jacob était-il sorti de la tente de son père qu’Ésaü rentra de la chasse. Quoiqu’il eût aliéné son droit d’aînesse et confirmé cet acte par un serment solennel, il était maintenant déterminé, quelles que fussent les prérogatives de son frère, à en réclamer le profit. Aux grâces spirituelles du droit d’aînesse se rattachaient des bienfaits d’ordre temporel, tels que la primauté et une double part dans l’héritage paternel, les seuls qu’Ésaü pût apprécier….
Ésaü avait fait peu de cas de la bénédiction tant qu’elle semblait à sa portée. Maintenant qu’elle lui échappe pour toujours, il la désire de toute la puissance de sa nature impulsive et passionnée. Sa douleur, mêlée de rage, éclate en un cri amer et terrible: “Bénis moi, moi aussi, mon père !…

Hélas ! La promesse donnée ne pouvait être rappelée. Le droit d’aînesse, follement abandonné par lui, ne pouvait plus être récupéré. “Pour un plat”, pour la satisfaction momentanée d’un appétit qui n’avait jamais connu de frein, Ésaü a vendu son héritage, et maintenant qu’il reconnaît sa folie, il est trop tard….
Ésaü n’était pas exclu de la grâce divine qui s’obtient par la conversion. Mais le droit d’aînesse ne pouvait plus lui échoir. D’ailleurs, il ne désirait pas se réconcilier avec Dieu. Sa douleur était due, non au sentiment de ses péchés, mais aux conséquences de ceux-ci.

La repentance comprend la douleur d’avoir commis le péché et le délaissement de celui-ci. Impossible d’abandonner le péché avant d’en avoir vu la gravité; point de vrai changement de vie jusqu’à ce que l’on se soit détourné du péché de tout son cœur.
Ils sont nombreux ceux qui ne comprennent pas la véritable nature de la repentance. Beaucoup de personnes gémissent sur leurs péchés et se réforment même extérieurement parce qu’elles craignent les conséquences de leurs mauvaises actions. Ce n’est pas là la repentance dans le sens biblique du terme. C’est redouter la souffrance plutôt que le péché lui-même. Telle fut la douleur d’Esaü quand il vit qu’il avait perdu à tout jamais son droit d’aînesse.

15 mars, 2017

25 Février

Classé dans : Vigile "Conflict and Courage" E. White — prieresetvie @ 20:24

DROIT D’AÎNESSE ÉCHANGÉ (Genèse 27 : 1-40)

Recommande ton sort à l’Éternel, Mets en lui ta confiance, et il agira.
Psaumes 37 : 5

Isaac préférait Esaü à Jacob. Quand il vit sa fin approcher, il demanda à Esaü de lui préparer un plat de viande, afin qu’il puisse le bénir avant de mourir…. Rébecca avait entendu ce qu’Isaac avait demandé à Esaü, et elle se souvint des paroles du Seigneur: “L’aîné servira le plus jeune”. Par ailleurs, elle savait qu’Esaü avait fait bon marché de son droit d’aînesse et qu’il l’avait vendu à Jacob….

Rébecca connaissait bien les préférences d’Isaac pour Esaü, et elle savait qu’aucun raisonnement n’y changerait rien. Loin de se confier en Dieu, qui dirige les événements, elle montra son manque de foi en persuadant Jacob de tromper son père….

Si Esaü avait reçu la bénédiction de son père, qui était accordée au premier-né, sa prospérité serait venue de Dieu seul, et le ciel aurait pu lui donner soit la prospérité, soit l’adversité, selon sa conduite. S’il avait aimé et respecté Dieu, comme Abel, le juste, il aurait été agréé et béni du Seigneur. Mais si, comme le méchant Caïn, il n’avait pas respecté Dieu ni ses commandements, et s’il avait suivi ses mauvaises voies, il n’aurait pas été béni du Très-Haut et aurait été rejeté de lui, comme Caïn. Si la conduite de Jacob était digne, s’il aimait et craignait Dieu, il serait béni, et la sollicitude divine lui serait assurée, même s’il n’avait pas obtenu les bénédictions et les privilèges habituellement réservés au premier-né.

Jacob et Rébecca avaient réussi. Mais de leur tromperie il ne devait résulter que de grands chagrins. Dieu avait annoncé que le droit d’aînesse reviendrait à Jacob. S’ils avaient attendu avec foi et laissé le Seigneur opérer en leur faveur, cette promesse se serait accomplie à son heure. Mais, comme beaucoup de gens qui se disent chrétiens, ils ne consentaient pas à abandonner la chose entre ses mains. Rébecca se repentit amèrement des mauvais conseils qu’elle avait donnés à son fils: son acte eut pour effet de l’en séparer à toujours. Elle ne devait, en effet, plus revoir son visage.

24 Février

Classé dans : Vigile "Conflict and Courage" E. White — prieresetvie @ 10:21

VALEURS ALTERES (Genèse 25 : 29-34)

C’est ainsi qu’Esaü méprisa le droit d’aînesse.
Genèse 25 : 34

Esaü n’avait ni goût pour la piété, ni inclination vers une vie religieuse. Les exigences attachées au droit d’aînesse spirituel lui semblaient une entrave désagréable et même irritante. La loi de Dieu, qui constituait la base de l’alliance avec Abraham, lui apparaissait comme un joug de servitude. Résolu à suivre ses penchants et à vivre à sa guise, il mettait son bonheur à être riche et puissant, et son plaisir dans les festins et les réjouissances. Pour lui, rien n’égalait la vie émancipée, vagabonde et aventureuse.

Beaucoup sont comme Esaü. Il représente un groupe de personnes particulier, qui ont a leur portée la bénédiction spéciale qu’est l’héritage éternel, une vie aussi longue que celle de Dieu, le créateur de l’univers. Ils ont a leur portée un bonheur démesuré, et une gloire éternelle. Mais ces personnes sont tellement portées à la satisfaction de leurs appétits et inclinations, que leur capacité à discerner et apprécier la valeur des choses éternelles est altérée.

Esaü avait un désir si particulier pour la nourriture et était tellement habitué à se satisfaire, qu’il n’a pas trouvé nécessaire de repousser la tentation d’un plat convoité. Il pensait qu’il n’était pas utile de faire un effort particulier pour contrôler son appétit, jusqu’au jour ou l’appétit… pris le dessus. Il imaginait qu’il souffrirait d’un grand déplaisir, et qu’il risquait même la mort s’il ne pouvait avoir ce plat. Plus il y réfléchissait, plus son désir se renforçait au point que son droit d’aînesse qui était sacré, perdit sa valeur et son sens sacré.

Esaü vit la crise de sa vie passer sans même s’en rendre compte. Ce qu’il considérait comme une pensée mineure était l’acte qui a révélé son caractère. Il a montré son choix et démontra sa réelle estime de ce qui était sacré, et de ce qui devait être jalousement protégé. Il vendit son droit d’aînesse à bas prix pour répondre au besoin présent. Et cela détermina le cours du restant de sa vie.
Esaü représente ceux qui n’ont pas goûté les privilèges qui sont les leurs. Des droits de naissances qui ont été acquis a grand prix et qui ont été vendus pour une quelconque gratification, et pour l’appât du gain.

14 mars, 2017

23 Février

Classé dans : Vigile "Conflict and Courage" E. White — prieresetvie @ 9:13

DES JUMEAUX BIEN DIFFÉRENTS (Genèse 25 : 19-28)

Ces enfants grandirent. Ésaü devint un habile chasseur, un homme des champs; mais Jacob fut un homme tranquille, qui restait sous les tentes.
Genèse 25 : 27

Jacob et Ésaü, les fils jumeaux d’Isaac et de Rébecca, présentaient, dans leur caractère et dans leur vie, un contraste frappant…. Ésaü grandit dans l’amour des plaisirs égoïstes et l’esprit absorbé par les choses de la vie présente. Impatient, sans frein, grand amateur de la chasse, il mettait sa joie à courir les aventures, et fut de bonne heure un chasseur de profession. Il était le favori de son père. Ce berger pacifique et paisible était ravi de la vigueur et de l’audace de ce fils aîné qui parcourait monts et déserts et lui rapportait les produits de sa chasse avec le récit de ses exploits.

Jacob, méditatif, diligent et soucieux, plus préoccupé de l’avenir que du présent, préférait le séjour au foyer, le soin des troupeaux et la culture du sol. Son application, sa dextérité et son esprit d’économie en faisaient le favori de sa mère, qui trouvait dans l’affection douce et profonde et les attentions constantes du cadet plus de satisfaction que dans les rares et bruyantes caresses d’Ésaü….

Instruit par sa mère, Jacob avait connaissance de la révélation divine qui lui attribuait le droit d’aînesse et il désirait vivement en posséder les ineffables privilèges. Ce n’étaient pas les richesses temporelles qu’il convoitait, mais les bénédictions spirituelles: communier avec Dieu comme Abraham, le juste; présenter au nom de sa famille le sacrifice expiatoire; devenir l’ancêtre du peuple élu et du Messie promis; posséder l’immortel héritage. En un mot, goûter les prérogatives et les honneurs compris dans l’alliance avec Dieu….

Cependant, tout en plaçant les biens éternels au-dessus des biens terrestres, Jacob ne possédait pas une connaissance personnelle du Dieu qu’il révérait. Son cœur n’avait pas été renouvelé par la grâce divine. Craignant que la promesse le concernant ne s’accomplisse pas tant qu’Ésaü conserverait les droits du premier-né, il s’ingéniait à découvrir le moyen de s’approprier ce trésor tant convoité que son frère tenait en si petite estime.

22 Février

Classé dans : Vigile "Conflict and Courage" E. White — prieresetvie @ 9:00

EXPRIMEZ VOS CROYANCES

Afin que vous soyez irréprochables et purs, des enfants de Dieu irrépréhensibles au milieu d’une génération perverse et corrompue, parmi laquelle vous brillez comme des flambeaux dans le monde.
Philippiens 2 : 15

Le patriarche entretenait des relations cordiales avec ses voisins et jouissait, parmi les peuplades environnantes, de la considération due à un chef sage et puissant. Sa vie et son caractère, qui formaient un contraste frappant avec les mœurs des idolâtres, exerçaient une influence décisive en faveur de la vraie foi. Son invariable fidélité envers son Dieu, son affabilité, sa bienfaisance et sa noble simplicité lui étaient rendues en confiance, en amitié, en respect et en honneurs.

Pour Abram, la vraie religion n’est pas un trésor précieux à garder égoïstement pour soi-même. C’est contraire à sa nature et à ses principes. Un cœur où Jésus habite est incapable de cacher le rayonnement de cette présence. Aussi cette lumière, au lieu de diminuer, y brille d’un éclat qui grandit de jour en jour, au fur et à mesure que, sous l’action du Soleil de justice, disparaissent les brumes de l’égoïsme et du péché.

Représentants de Dieu sur la terre, les croyants doivent être des flambeaux au sein des ténèbres morales de ce monde. Dispersés dans les bourgs, les villes et les villages, ils y sont les témoins, les ambassadeurs par lesquels Jésus veut communiquer à un monde incrédule la connaissance de sa volonté et les merveilles de sa grâce. Son désir est que ceux qui participent à son grand salut soient des missionnaires du Très-Haut. C’est d’ailleurs par la piété du chrétien que les mondains jugent l’Évangile. Les épreuves supportées avec constance, les bienfaits reçus avec gratitude, la douceur, la bonté, la miséricorde, en un mot l’amour du prochain, voilà les vertus qui illuminent le monde et contrastent avec les ténèbres résultant de l’égoïsme du cœur naturel.

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